« William Leymergie ou l’info ‘nouvelle cuisine’ », Le Monde, le 12 octobre 1986

A l’heure du goûter, ses dents de lapin croquent benoîtement deux ou trois smarties. Tout simplement. Il extrait sa maxi-boîte de bonbons (il doit dire « bonbecs ») de son inséparable petit cartable d’écolier sympa avec le savoir-faire des vrais acteurs et vous offre ses friandises avec la fausse candeur d’un gavroche patiné.